Micros D’or: quand les journalistes du sport sont à l’honneur

Ça y est, c’est déjà terminé ☹ ! Les invités des Micros d’or ont tous rejoins leurs rédactions, leurs agences ou leurs clubs, des souvenirs dans la tête jusqu’à la prochaine !. C’est avec un brin de nostalgie que je vous partage ces quelques jours loin de tout, là-haut sur la montagne à 1800m (et un peu moins). L’occasion pour moi de revenir en billet d’humeur sur cet événement mémorable

Comme chaque année, il y a un moment sacré dans le monde du sport (et surtout du journalisme): les micros d’Or ! Le principe ? Un jury composé de sportifs de haut niveau se réunit chaque année afin d’élire les meilleurs sujets sportifs dans différentes catégories : radios, JT, Radio, Magazine, mais aussi Sport Responsable, Handisport et Sport adapté, Digital, aussi et Prix du public, et un Prix spécial du jury. La preuve en est qu’il n’y en a pas que pour les sportifs, les chanteurs (ou même les influenceurs gna gna gna) : les journalistes sportifs ont eux aussi droit à leurs trophées !

Un véritable tremplin pour de jeunes journalistes

Créés en 1987, les Micros d’Or visent à « récompenser les meilleurs reportages sportifs audiovisuels de l’année« . Au-delà d’être un vrai moment de partage et d’échanges, l’événement représente un véritable tremplin pour de jeunes journalistes, et une consécration pour leurs confrères plus aguerris.

Après une première édition concluante à Morzine l’année dernière, l’organisation s’est engagée à y tenir les trois prochaines éditions, jusqu’en 2021. Revenons donc sur cette 32ème édition de Micros d’Or et donc cette seconde édition à Morzine !

On est donc près de 200 à attendre le train, direction Lyon ce mardi matin de décembre! En place dans le petit TGV numéro 98263 pour quelques heures de route avant la montagne. Il est tôt.. très tôt. Trop tôt! Pour faire connaissance, ça attendra. Même si l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, il appartient aussi à ceux qui respecte le réveil des autres.

Un peu plus de midi quand nous arrivons à destination. On a eu le temps dormir. On a eu temps aussi d’afficher quelques collègues sur snap’, bouche grande ouverte à moitié somnolant. On est peut-être un peu fatigué, mais on est prêt pour l’apéro !

Pas l’temps de se poser qu’on est déjà tous à table, shotgun sur la raclette, les pasta, la pizza et une petite lichette de salade (faut pas déconner). Ce n’est que le début mais déjà, Ça s’annonce bien. Tandis que certains s’empressent d’aller chausser les skis, on opte pour le calme: la promenade, la piscine chauffée, le spa et un petit soin Akileine histoire de bien commencer le séjour. Objectif repos avant la grande journée de ski qui nous attend, suivi de la cérémonie de remise de prix !

La magie d’un hiver qui commence à la perfection: de la neige tombée à foison, du soleil qui fait oublier que le mot grisaille existe, des centaines de km de pistes pour nous (seuls) et la féerie de noël qui approche. Avoriaz, avec ses illuminations, ses rues enneigées et ses calèches m’a clairement transporté dans son univers enchanteur. Si l’on peut penser qu’il est difficile de monter tout là-haut sur la falaise, c’est d’en redescendre qui, j’imagine, doit être le plus dure !

Imaginée par le skieur & champion Jean Vuarnet, la station se veut depuis le départ pensée pour les skieurs. Son enneigement est optimum (en moyenne 8 mètres par hiver tout de même), et son emplacement est idéal en plein soleil sur un plateau sans frontière, au centre du domaine skiable des Portes du Soleil avec ses 600 km de pistes entre France et Suisse,

Durant ce séjour à la Station, les quelques 200 journalistes français et autres chanceux dont j’ai la chance de faire partie, ont eu l’agréable occasion, grâce aux repas organisés par les partenaires, de déguster des crus de qualité, ainsi que des produits du terroir. Sans oublier les apéro Ricard avant le dîner (mais aussi après). Nul ne doute que Morzine sait marquer ces esprits.

Les Micros d’Or récompensent les meilleurs reportages audio-visuels de l’année dans le secteur du journalisme sportif. C’est devant un jury constitué de champions et de médaillés olympiques que les journalistes nommés défendent leurs sujets chaque année.

Cette année, le jury était présidé par le double Champion Olympique de Handball Thierry OMEYER, accompagné d’un jury de champions invité à départager les journalistes qui vont défendre leurs sujets. 16 champions, comme Clarisse Agbegnenou, Julien Benneteau, Ophélie David, et les Morzinois Laury Eloy et Charles Cazaux !

Cette soirée, retransmise en directe sur la chaîne du mouvement sportif était aussi cette année ouverte au public. Lors de la cérémonie du mercredi au Palais des Sports et des Congrès de Morzine, plusieurs journalistes se sont vus donc remettre un prix. La cérémonie commence donc et c’est Cédric Guillou qui s’est vu remettre, en premier, le prix du Micro d’Or dans la catégorie radio pour son reportage sur le racisme dans le football italien : «Le foot italien gangrené par le racisme».

(Je vous communique tous les prix ci-dessous)

Les prix sont remis, place à la fête !

Les prix sont remis, place au networking, a la fête et au Sport ! Ici on mêle l’utile à l’agréable, entre journalistes, sportifs, partenaires et RP les discussions sont au beau fixe. On a encore presque deux jours devant soi, au programme: Ski, spa & raclette. what’else ?

Rien ne pourrait illustrer l’expérience sur place, mais ce qui est sure c’est qu’on s’en rappellera de ces Micros d’or 2019 !

Un immense Bravo à Christophe Pacaud pour l’organisation incroyable de cette nouvelle année ! Merci aux équipes Coca-Cola pour l’invitation Marine Carrié, Laurent Turpault, et à l’efficacité des équipes Havas Paris sur place à nos côtés (Claire Correa et Tiffanie). Un grand merci à tous les partenaires qui durant ces quatre jours ont œuvré pour rendre cette 32ème édition toujours aussi agréable ! 🙂

À l’année prochaine ? 👋🏻

Les prix sont par catégorie :

CATÉGORIE RADIO

Cédric Guillou – France Inter

Racisme dans le football italien -> Ré écoutez le reportage de Cédric Guillou dans le Zoom de la rédaction du 22 octobre 2019 sur France Inter et sur franceinfo

CATÉGORIE JT

Tiffany Henne – RMC Sport

Sur les traces de Jessy Trémoulière

CATÉGORIE HANDISPORT (Prix parrainé par SNCF)

Nicolas Geay – France 2

Adrien Costa, la fureur de vivre

CATÉGORIE MAGAZINE

Vincent Alix – Canal +

Presque Parfait

SPORT RESPONSABLE (Prix parrainé par MAIF)

Joséphine Devambez – TF1

Jean-Baptistes Gallen, tout pour ses championnes

DIGITAL

Jean-Bernard Vitiello – France 3 Côte d’Azur

Apnée : la nouvelle vague

PROMOTION UJSF

EDJ Nice

Morgan Bourc’his, l’homme bleu

PRIX SPÉCIAL DU JURY (Prix parrainé par Sodexo France)

Olivier Sibille – France 2

Ma vie… en apnée

PRIX DU PUBLIC (Prix parrainé par Coca-Cola France)

Sébastien Tarrago – La chaîne l’Equipe

Emiliano Sala, les secrets d’un destin brisé