Marques et festivals: une affaire de cohérence (le cas de la startup Back Market)

Marques et festivals: une affaire de cohérence (le cas de la startup Back Market)

 

Pour la 1ère fois depuis sa création en 2014, Back Market a participé cette année à la nouvelle édition du We Love Green, festival qui tend à devenir “zéro déchet”. Une vision qui collait parfaitement avec celle de la startup créée par Thibaud Hug de Larauze, Vianney Vaute et Quentin Le Brouster.

Marques, Festivals et COHERENCE ! ça méritait bien un dossier spécial. Si l’industrie musicale peine encore à se remettre de la crise du disque l’ayant touché de plein fouet au début des années 2000, elle a commencé néanmoins à opérer sa mutation il y a bien quelques années, et ce renouveau passe par une forte poussée de consommation de la musique « live ». Le nombre de tournées, de concerts et autre festivals n’a jamais été aussi important et la tendance n’est pas prête de s’essouffler. Cette musique live constitue un point de contact que les marques auraient tort de ne pas inclure dans leur marketing mix – à condition que cela soit cohérent. On ne compte plus le nombre de partenaires privés et institutionnels qui souhaitent associer leur marque avec de prestigieux concerts et grands festivals. Fini les partenariats ou il suffisait simplement d’apposer son logo pour faire le job, aujourd’hui, il faut être pertinent, et proposer une expérience spéciale pour marquer les esprits. Et ce qu’on peut dire c’est que la startup a bien compris le principe.

Chaque année en France, plus d’un million de tonnes de déchets électroniques est généré. Et des centaines de millions de smartphones, tablettes et autres appareils neufs arrivent sur le marché. Partant de cet aberrant constat, la start-up Back Market s’est lancée dans la mission de réduire l’impact écologique de nos déchets électriques et électroniques (DEEE) en proposant une place de marché dédiée aux produits reconditionnés.

PIRE: Dans le monde, 48,5 millions de tonnes de déchets d’équipement électriques et électroniques ont été produites : c’est l’un des tristes record de l’année 2018. Ce n’est pourtant pas près de s’arrêter puisque ce chiffre devrait atteindre 120 millions de tonnes d’ici 2050.* Une réalité dont Back Market a fait son cheval de bataille depuis sa création en novembre 2014, avec un objectif qui anime toute l’équipe au quotidien : démocratiser la consommation de produits tech reconditionnés partout dans le monde.

“Nous avons un vrai rôle à jouer sur les modes de consommation de produits tech aujourd’hui, surtout auprès de la jeune génération. Si les produits reconditionnés ont gagné en visibilité et en lisibilité, le travail d’évangélisation, à la fois sur l’achat de produits reconditionnés et la revente d’anciens appareils, est encore loin d’être terminé.” explique Vianney Vaute, co-fondateur de Back Market

Participer au festival We Love Green était donc une évidence pour la startup. Car si ce festival est devenu célèbre dans le monde entier pour sa programmation musicale, il l’est aussi pour son engagement qui tend à montrer qu’événement culturel d’envergure et écologie peuvent aller de pair. (Photo: Guillaume Blot)

En effet, leur présence sur le festival est un moyen ludique de toucher un large public pour continuer leur travail d’évangélisation et de sensibilisation sur la question des déchets électriques et électroniques. Les équipe de la marque étaient présente sur place pour faire de la pédagogie sans pour autant rentrer dans des discours longs et ennuyeux. Loin d’eux l’idée de donner des leçons sur la manière de consommer des produits tech, mais plutôt de transmettre de l’information, de faire comprendre au grand public les enjeux, pour que chacun se responsabilise et ça c’est malin.

Concrètement.. sur place:

Championne de l’obsolescence déprogrammée, la start-up Back Market qui inaugurait donc cette année son premier espace rétro-futuriste sur le festival We Love Green: un espace de 130 m2, où les festivaliers pouvaient vivre durant ces deux jours une expérience originale autour de la musique et de l’upcycling, dans un espace rétro-futuriste, installés juste à côté du Think-Tank.., en autre un programme 100% reconditionné pour les festivaliers :

-En fil rouge tout le long du week-end, la possibilité de composer sa propre musique, via des instruments créés à partir de produits électroniques recyclés, sur le « Reboot Lab » (créé par le studio 31DB) soit une station musicale reconditionnée qui permettait de produire sa propre musique. Original !

-Des ateliers ludiques DIY avec Platan

-Des lives d’artistes :  Roscius, Mezerg, Mangabey, Flabaire ou encore 16 Pineapples (du studio Playtronica), le groupe qui redéfinit le concept de live musical exclusivement par le toucher, sans instrument, ananas only !

-Un photocall composé de ventilateurs : Le Vortex. Idée qui tombe à pic quand le festival tombe sur un week-end de canicule ! On est tenté d’y passer l’après-midi pour s’y rafraichir !

-Un atelier paillettes bio-dégradables et vegan… look paillettes éco-responsables avec le fameux bureau Badass, mais aussi tatouage avec des encres naturelles.

– Un atelier de customisation de coques de téléphone par les artistes Ivan Peev et Paul Beausoleil

Et une identité visuelle (et choix de typographie) vraiment trop sympa, qui aurait presque tendance à rendre tout vraiment trop cool !

Plus on est de fous, plus on trie ? !

Allons-nous vers la fin d’une société du jetable ? Yallah! De nombreuses initiatives créent aujourd’hui de la valeur, de l’emploi et de nouveaux usages en limitant les résidus de nos modes de consommation et de production, et c’est déja encourageant. Le tout dans un état d’esprit fort convivial, oui oui. En terme de communication, ce serait dommage de ne pas profiter de ce type d’occasion pour se présenter, fidéliser ou simplement creer de la valeur car il y a beaucoup de choses à dire. Au croisement de l’e-commerce et de l’activisme, la startup revendique le statut de boutique de lutte contre l’obsolescence programmée avec une approche qui vise à se positionner clairement contre les réseaux de distribution traditionnels et les pratiques peu scrupuleuses des constructeurs, qui visent à accélérer le vieillissement réel ou perçu de leurs produits. Et on aime !

Ces actions de sponsoring ne sont pas perçues comme intrusives de la part des festivaliers : une étude de havas Sports & Entertainment menée auprès des festivaliers il y a quelques temps,  montrait que ces derniers pensent que les marques améliorent leur expérience en festival (65% de l’échantillon) et la grande majorité d’entre eux (85%) aiment les activations terrains des marques qu’ils ont visité !

Ce dossier est sponsorisé par Back Market. Aucun contenu n’a été imposé, ni validé avant publication. La création de contenu réalisée n’a été accompagnée d’aucune contrainte, ni autre guideline. Pour toute demande demande de collaboration, merci de me contacter à l’adresse alizee@dettacheedepresse.com